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ACTUELLEMENT / Avignon

:: Le GdRA ::

Ethnographiques / les 18 & 19 juillet à 21h

Singularités ordinaires / du 22 au 25 juillet à 17h

L'Usine vous conseille vivement de vous rendre au Festival d'Avignon pour assister aux représentations de deux propositions du GdRA Ethnographiques & Singularités ordinaires.

L'Usine accompagne depuis plusieurs années déjà les créations du GdRA. Cette compagnie fondée en 2007 développe un théâtre anthropologique et pluridisciplinaire ... auquel l'Usine est particulièrement sensible. Singularités ordinaires, Nour, L'atelier d'Ana, Ethnographiques, .. auatnt de créations autour desquelles l'Usine a été tantôt co-productrice, lieu d'accueil en résidence et / ou à l'initiative d'une commande artistique ... C'est pourquoi nous vous recommandons chaudement d'aller en Avignon (re)découvrir deux de ses propositions.

 

RESIDENCE / l'Usine

:: Les Cyranoïaques :: L'Imitateur

En résidence du 19 juillet au 7 août / du 11 au 16 octobre
En partenariat avec Pronomade(s) en Haute-Garonne, Centre National des Arts de la Rue
De la nouvelle création des Cyranoïaques ressortira une sensation contradictoire, entre terreur dépressive et fou rire tonitruant. Le ton est donné ! Patrick Abéjean, directeur artistique, se lance dans l’adaptation de L’imitateur, un recueil de brèves chroniques écrit par l’éternel provocateur, Thomas Bernhard. L’auteur autrichien nous ouvre les portes d’un monde teinté d’une subtile et radicale férocité. L’humour caustique, bien souvent présent dans les spectacles de la compagnie toulousaine, est donc au rendez-vous !

Le décor : un bar, où comédiens et spectateurs se mêleront pour incarner la clientèle, dans un brouhaha de comptoir, une cacophonie organisée telle une partition de musique.

A découvrir en 2011.

 

DIFFUSION / l'Usine

:: Bélé Bélé :: Le Fatras

Les 8 & 9 septembre / 20h / Entrée 5 euros

Dans une remise, au fond d’un jardin, des personnages-objets accumulés au fil du temps confient leur histoire, mémoire de générations de bibelots en fin de vie… Dernier refuge avant la déchetterie, cette remise devient le théâtre du quotidien de ces reliques. S’y joue alors un conte moderne, où des anecdotes cruelles sont narrées dans un univers empreint de poésie abstraite et de piquante nostalgie.

Réservation indispensables auprès de Céline Blanché celine@lusine.net


 




 Photos des compagnies accueillies par l'Usine

  • le GdRA

    Ethnographiques
    Photo Mathieu Maisonneuve

  • le GdRA

    Singularités Ordiniares
    Photo Vincent Muteau

  • P2BYM

    duo pour abribus
    Photo Marjolaine Combes

  • Maïa &
    Jeanne

  • Le Bestiaire
    à Pampilles

  • KompleX
    KapharnaüM
    "Mémento" est une intervention à suivre sur deux soirées, à la nuit tombée, avec une « FACE A » sur les démarches collectives de résistance et une « FACE B » sur la résistance comme expression de sa singularité, de sa marginalité… Intervention urbaine qui brouille les pistes, cette œuvre protéiforme s’immisce dans la ville jour après jour et s’y installe. Dans la tradition de la peinture muraliste, relayée par les techniques du street art, s’écrit une prise de parole sur les murs de la cité. Des voix s’élèvent, des expériences sont livrées, en marge de la société et de l’ordre établi.
    Avis de recherche, collages, traces... autant de signes qui interpellent passants et riverains, et ce faisant, tracent un fil d’Ariane dans le quartier.
    Il n’est pas question ici d’imposer au public une série de portraits didactiques et « muséographies », mais de créer par le croisement des paroles et des fresques, une histoire autonome, une fiction construite sur un socle documentaire.
    Les deux soirs ne donnent pas lieu aux mêmes performances, l’histoire se complète un jour sur l’autre.
    Photo © Michel Wiart

  • La Française
    de Comptages
    "Une Cerise Noire" se veut être un hommage au cinéma noir des années 40-50, à ces films denses où l’ambiance oppressante prime sur le scénario, à ces aventuriers du 7ème art, montant souvent tant bien que mal leurs productions, soutenus par une équipe de fidèles, acteurs et techniciens, ces auteurs réalisateurs capables du meilleur comme du pire, guidés par leurs envies, résolus à aller jusqu’au bout, loin de toute logique marchande : Ed Wood, Mel Brooks, Mocky…
    Tourné en partie sur un camion studio, mais aussi en extérieur, Une Cerise Noire exploite les décors urbains, se déplaçant de carrefours en boulevards, de façades en terrasses pour transformer les rues et places de la ville en véritables studios de cinéma. Les spectateurs assistent donc au tournage d’un film et à sa diffusion simultanée sur grand écran.
    Photo © V.Muteau

  • Nadine O'Garra
    Aujourd’hui j’ai engagé un détective pour me retrouver est une création cirque multimédia sous la forme d’un solo de danse verticale et de vidéo projections. L’espace est fermé, délimité au fond par un mur… un mur de la psyche, un mur de la pulsion, un mur de la fantaisie, l’espace scénique reflétant l’isolement et l’enfermement qui la consume. Le mur est autant un espace de danse verticale, qu’un écran pour la projection des images, dans lequel ils interagissent.
    A travers le mouvement, les projections et les confessions désespérées, elle nous emmène dans un voyage à travers les tragédies pathétiques d’une jeune femme indépendante du XXème siècle, sur un humour tonalité aigre.
    Photo © Nadine O'Garra

  • Don Pasta
    "Cook’n’roll Circus" est le nouveau projet multimédia du gastrophilosophe Donpasta. Il s’agit d’une création réunissant musique, contes populaires, cuisine et vidéo. Elle présente un spectacle contemporain sur les mésaventures d’un cuistot maladroit déclamant des récits en étroite relation avec la cuisine. Donpasta, cuistot, poète, suit la voie de l’auteur Espagnol Montalban, qui utilisait le langage gastronomique comme prétexte pour réunir les gens et parler d’autre chose. Ce spectacle se présente sous la forme d’un road-movie illustré par des images et de la musique « live », la cuisine est le liant « organique ».

  • Cie Luc Amoros
    Luc Amoros a renouvelé l’art ancestral du théâtre d’ombres en créant son propre jeu d’images : images intimes ou spectaculaires, images du bout du monde ou proches de chez nous, rêves d’aborigènes ou rêves d’enfance, mais qui toujours touchent à l’universel : qu’il nous parle des Lapons ou des Indiens Navajos, du mythe de Tristan et Iseut ou des grottes de Lascaux, de Hitchcock ou des Mandingues d’Afrique de l’Ouest, c’est souvent à une rencontre des civilisations à laquelle il nous convie. Il dessine ainsi à grands coups d’ombres, de pinceaux ou de caméras les franges d’un théâtre surréaliste, un théâtre d’illusions fabriqué en direct, entre bricolage et haute technologie, « performances » où le texte s’entremêle aux arts plastiques, les musiques de scène aux caméras…
    Couvrant un grand échafaudage adossé à une façade de la ville, comme une immense page blanche offerte, des toiles tendues se couvrent d’images peintes ou gravées en direct, au vu et au su des passants rassemblés. Cette fresque collective ou bande dessinée déferlante est composée et mise en voix par une demi-douzaine de jeunes peintres-chanteurs d’Europe : une histoire, des histoires…
    C’est une sorte de pause décalée, festive et ludique, au cœur de la ville, où le passant est invité à réfléchir, malgré lui ou consciemment, à la nature des images qui ont envahi notre quotidien au point de devenir un des vecteurs prépondérants de notre rapport au monde.
    Photo © Jean-louis Hess

  • Apprentie Cie
    Quand la clown Proserpine se rêve en rock-star, son univers se peuple de musiciens. 
    Le Prozband : un spectacle de clown, musical et déjanté.
    Prozband est un voyage onirique dans l’univers de Proserpine. Caroline Obin nous  montre son clown tragicomique, traversée par son rêve de devenir rock star… elle nous emmène dans son délire coloré et absurde… entourée de quatre musiciens qui évoluent au gré de ses mirages… 
    Proserpine osant tout, elle nous ouvre par le rire le chemin d’un monde décomplexé. Alors quand elle commence à prendre ses rêves pour la réalité, cela peut vite tourner au cauchemar...
    Caroline Obin a emmené son clown Proserpine tout près des gens, dans leur quotidien pendant plusieurs années. De ces rencontres et de l’analyse que Proserpine a pu en faire, elle a créé des textes et, avec Vincent  Granger son vieux complice, ils en ont fait des chansons.
    Avec cette nouvelle création, Caroline Obin continue de promener son personnage clownesque à travers les différents codes de représentation du spectacle vivant. Cette fois, elle se sert de Proserpine pour nous guider dans le monde de la musique.
    Photo © jf

  • Cirk'Oblique
    Le projet artistique de cette compagnie est de créer un monde imaginaire où le public serait tour à tour spectateur et acteur, un conte moderne circassien mais aussi théâtral…
    A travers des personnages sincères et sensibles, ils jouent avec des situations quotidiennes bancales ; ils incarnent des personnages tragi-comiques réels, fantastiques ou étranges.
    Une sorte de théâtre des relations humaines, réveillant le monstre ou l’ange qui sommeille en nous tous.
    Photo © Cirk'oblique

  • Fatal Cie
    La Messagerie Tarabuste est une pièce de cirque mêlant tchatche, cirque (mât chinois, trapèze, manipulation d'objet, lancer de couteaux...) et musique dans une atmosphère foraine menée tambour battant.
    Après le temps du spectacle, ils partagent un moment de convivialité et d'échange avec le public, autour de la soupe préparée avec son concours...
    Photo © Fatal Cie

  • My!Laïka
    My!Laika décide d’apporter à ses créations un comique absurde, offrant sa propre sincérité théâtral, en recherchant le surréalisme des relations entre les artistes, le public et l’espace scénique. Avec son ouverture à la spontanéité et l’élégance d’une girafe futuriste, la compagnie propose des personnages charismatiques qui se mettent en scène dans des acrobaties et jongleries surprenantes. Leur projet de création parle de transformation, celle des objets, des sujets et des changements d’identité…
    Photo © My!Laïka

  • Marlène Rostaing
    Campo est une pièce directement inspirée par mal vu mal dit de Samuel Beckett et selon la définition du philosophe Georges Berkeley : "Être c'est être perçu". Définition chère à Samuel Beckett puisqu'elle est le fondement de sa pensée et de son écriture. Mal vu mal dit est l'histoire d'une scène imaginaire, une vieille dame au cabanon entouré de caillasse, qui ne s'aventure à fouler le sol que pour aller visiter une tombe d'un blanc hurlant. Campo, pièce pour une circo-danseuse et un musicien, est un tableau, une photo vivante où plusieurs points de vue sont possibles...
    Photo © Marlène Rostaing

  • Prêt à Porter
    Fondé en 2003, le collectif Prêt à porter réunit quatre membres fondateurs Laurence Boute, Caroline Le Roy et Michaël Pallandre, artistes de cirque, et Albin Warette, comédien, metteur en scène et formateur. Leur dernière création, Compte de faits, mélange habile de cirque et théâtre, est à la frontière entre deux univers : le langage parlé et la symbolique acrobatique.
    Photo © Prêt à Porter

  • BaroloSolo
    Cette création est celle de deux artistes : Mathieu Levavasseur  (porteur acrobatique, musicien) et William Valet (acrobate au mât chinois, musicien). Un projet, les pieds dans l’Ô, autour de deux spectacles : O Temps d'O, un spectacle de cirque et Île O, spectacle destiné à l'espace public.
    Petit à petit, goutte à goutte, grandit l’envie d’un spectacle où la seule différence serait d’avoir les pieds dans l’eau. Un quotidien qui tout à coup est autrement, de l’eau jusqu’aux chevilles tout simplement un bain de pieds et les portés « aquabatiques », et les gens qu’on mène en bateau… et tout à coup c’est un autre rythme qui s’écoule, un autre temps. L'envie est de développer un univers poétique, musical et clownesque à partir de cette matière qu’est l’eau : travailler au-dessus, autour, dans et avec l’eau.
    Photo © BaroloSolo

  • Les Aiguisés
    Les Aiguisés est un trio de clowns tranchant : deux hommes, une femme... 12 couteaux, 3 haches... Il y a Blade, le lanceur-looser de couteaux, Brigitte, son assistante pétillante et Serge, le présentateur crooner. Le grand soir est enfin là, le suspense est à son comble, tout est prêt... ou presque... Mais d'imprévus en imprévus, de surprises en surprises et malgré eux, ils nous emportent dans leur univers de danger, de dérision et de suspense... Avec un seul objectif : atteindre leur cible... Mais elle n'est pas toujours là où l'on croit. Ce spectacle mêle lancer de couteaux, danse contemporaine, acrobatie, équilibres et potacheries qui se succèdent sur un rythme effréné.
    Photo © Ericrack

  • Théâtre
    du Harangueur
    Cänte Isla, caricature bouffonne, veut casser ce schéma télévisuel et utiliser le rire comme moyen de conscientiser : Alors, Messieurs dames qu’est ce qu’on vous sert aujourd’hui ?... quelques tranches de vies ?... avec ou sans gras ? Du stand-up, au cirque de cabaret, en passant par la clown ou le théâtre, ce spectacle tire les ficelles de tout un panel de formes et donne le ton en art mineur. Spectacle bavard, il nous entraine avec sa ménagerie de personnages, d’un univers à un autre, d’une vie à une autre. Le choix de cette écriture singulière, est à l’image de son maître d’œuvre ; nouveau circassien « déformé » de différentes disciplines artistiques.
    Photo © Théâtre du Harnagueur

  • Cie Manuel de Col
    Manuel De Col fait ses débuts auprès d’une compagnie de théâtre pour laquelle il pratique la jonglerie, la manipulation d’objets et joue de plusieurs instruments de musique. Après avoir affiné son langage artistique, il fonde en 2000 sa propre compagnie, la Compagnie S’takatou. A travers sa nouvelle création, Etre ou ne pas voir, Manuel De Col met en scène Léonar, un personnage qui oscille entre deux mondes : le monde apparent et le monde réel.
    Photo © Manuel de Col

  • Le Bestiaire
    à Pampilles
    « Le duo musicopathe s’est mué en trio, non moins fendu du casque. Suite à la rencontre entre Marie Glawdys, Max Paul et Cheyenne naît une tentation nouvelle, une ambition de choc : créer un groupe de musique culte. Tout de suite, on s’inquiète. Et on a raison....
    Lux Interior :le nom parlera à l’amateur de rock, psychobilly et garage- punk, qui n’aura pas oublié le groupe culte (pour de vrai cette fois-ci) représentatif de leurs influences, The Cramps. Paix à ses cuirs ! Son nom de scène, en tout cas, convient parfaitement à cette épopée, puisque le Bestiaire à Pampilles a visiblement voulu glisser une touche païenne dans ce qui ressemblera, autant qu’on puisse en juger, à une révision punk d’un chemin spiritosensitif passant par le dieu Pan, divinité de la puissance naturelle, comme il se doit...
    Bien que ce spectacle s’infléchisse résolument vers le concert, le clown demeure : cohérent, incontournable et présent dans le moindre geste déplacé. Trois clowns portés par des prétentions supérieures... électriques et rock’n roll ».
    Photo © D. Berchtold

  • Controverse
    La collaboration de Maïa Ricaud et Jeanne Videau, naît de l'envie de travailler sur le thème de l'adolescence. Les lectures itinérantes ont permis de récolter une matière intéressante venant des adolescents : lettres, slams, témoignages vidéos. D'autre part le texte de Geneviève Rando, monologue poétique d'une adolescente, servira de liant à tous ces matériaux. Le projet est d'assembler toutes ces parcelles pour en créer un objet théâtral.
    Photo © Jeanne Videau

  • Le Boustrophédon
    Le Boustrophédon a été fondée en 2006 à l'occasion de la création du spectacle "Court-Miracles". Les comédiens, le directeur artistique et le metteur en scène viennent du Lido, le Centre des Arts du Cirque installé à Toulouse. Le Boustrophédon viendra à l'Usine en prêt de salle pour sa première étape de travail autour du projet de création 2010. A suivre ...
    Photo © Raphael Kann

  • Le Groupe Go
    Mêlant sur scène théâtre et danse, mouvement et musique, langues et images, les spectacles du Groupe Go cherchent à faire naître des rencontres : sourds, entendants, familles, auteurs, initiés et non-initiés.
    Pour leur nouvelle création, ils souhaitent travailler à l’adaptation d’un texte de Blaise Cendrars La prose du transsibérien et de la petite Jehanne de France. La danse du transsibérien a vocation à être diffusé à l’étranger, sur la route du transsibérien, de Moscou à Pékin en passant par Oulan-Bator.
    Photo © Le Groupe Go

  • Le G. Bistaki
    Le G.Bistaki est un collectif de cinq jongleurs/danseurs réunis afin de bouleverser leur quotidien artistique et scénique. C’est-à-dire innover dans la manière de rechercher et de représenter. Leur travail se caractérise par l’exploitation infinie d’un objet par un corps dans un espace. Chaque rencontre avec eux est unique en fonction du lieu et des gens qui l’habitent. Pour cela ils proposent une création ’’modulaire’’. C’est-à-dire une base solide de modules adaptables aux situations et aux envies.
    Photo © Céline Blanché

  • Le G. Bistaki
    Le G.Bistaki est un collectif de cinq jongleurs/danseurs réunis afin de bouleverser leur quotidien artistique et scénique. C’est-à-dire innover dans la manière de rechercher et de représenter. Leur travail se caractérise par l’exploitation infinie d’un objet par un corps dans un espace. Chaque rencontre avec eux est unique en fonction du lieu et des gens qui l’habitent. Pour cela ils proposent une création ’’modulaire’’. C’est-à-dire une base solide de modules adaptables aux situations et aux envies.
    Photo © G Bistaki

  • Le G. Bistaki
    Le G.Bistaki est un collectif de cinq jongleurs/danseurs réunis afin de bouleverser leur quotidien artistique et scénique. C’est-à-dire innover dans la manière de rechercher et de représenter. Leur travail se caractérise par l’exploitation infinie d’un objet par un corps dans un espace. Chaque rencontre avec eux est unique en fonction du lieu et des gens qui l’habitent. Pour cela ils proposent une création ’’modulaire’’. C’est-à-dire une base solide de modules adaptables aux situations et aux envies.
    Photo © Céline Blanché

  • Le petit cowboy
    Le Petit Cowboy est un collectif d’individus travaillant et trafiquant l’image sous toutes ses formes, fictions, documentaires, clips, photos, captations, films institutionnels, websites...
    BACK est une fiction qui questionne la place de l’image dans l’espace public...Que se passerait-il si l’image prenait le contrôle? Si vous n’aviez plus aucune distance avec les informations visuelles qui vous entourent? BACK est une expérience, une sensation. BACK est une fiction?
    Réalisation : Loran Chourrau / Avec : Maud Béraudy, Charly Totterwitz, Hélène Rocheteau, Sylvain Huc et les habitants / figurants des villes travresées par le film.
    Photo © Loran Chourrau / http://www.lepetitcowboy.com/back

  • Le petit cowboy
    Le Petit Cowboy est un collectif d’individus travaillant et trafiquant l’image sous toutes ses formes, fictions, documentaires, clips, photos, captations, films institutionnels, websites...
    BACK est une fiction qui questionne la place de l’image dans l’espace public...Que se passerait-il si l’image prenait le contrôle? Si vous n’aviez plus aucune distance avec les informations visuelles qui vous entourent? BACK est une expérience, une sensation. BACK est une fiction?
    Réalisation : Loran Chourrau / Avec : Maud Béraudy, Charly Totterwitz, Hélène Rocheteau, Sylvain Huc et les habitants / figurants des villes travresées par le film.
    Photo © Erik Damiano / http://www.lepetitcowboy.com/back

  • Le petit cowboy
    Le Petit Cowboy est un collectif d’individus travaillant et trafiquant l’image sous toutes ses formes, fictions, documentaires, clips, photos, captations, films institutionnels, websites...
    BACK est une fiction qui questionne la place de l’image dans l’espace public...Que se passerait-il si l’image prenait le contrôle? Si vous n’aviez plus aucune distance avec les informations visuelles qui vous entourent? BACK est une expérience, une sensation. BACK est une fiction?
    Réalisation : Loran Chourrau / Avec : Maud Béraudy, Charly Totterwitz, Hélène Rocheteau, Sylvain Huc et les habitants / figurants des villes travresées par le film.
    Photo © Erik Damiano / http://www.lepetitcowboy.com/back

  • Pupella Nogues
    Le Miroir aux Fourmis est un spectacle pour parler avec fraîcheur et humour du monde qui nous entoure au rythme du temps qui passe, des quatre saisons et du cycle jour/nuit, des évènements de la vie, avec malice et impertinence, dans une écriture scénique ouverte qui met en évidence la fulgurance du mot et ses résonances.
    Mise en scène Joëlle Noguès / Écritures Giorgio Pupella, Joëlle Noguès / Composition Musicale Victor Betti / Conception et réalisation vidéo Pierre Noguès / Création Lumière Myriam Bertol / Fabrication Décor Delphine Bailleul Joëlle Noguès, Giorgio Pupella / Régie Lumière Cyril Deguilhem / Avec Giorgio Pupella, Victor Betti, Cyril Deguilhem Coproduction Compagnie Pupella-Noguès, Ville d’Issoire / En partenariat avec le Centre Culturel de Ramonville, le Parvis, Scène Nationale, le Centre Culturel de Saint-Yrieix.
    Photo © Bruno Wagner http://www.pupella-nogues.com

  • Pupella Nogues
    Le Miroir aux Fourmis est un spectacle pour parler avec fraîcheur et humour du monde qui nous entoure au rythme du temps qui passe, des quatre saisons et du cycle jour/nuit, des évènements de la vie, avec malice et impertinence, dans une écriture scénique ouverte qui met en évidence la fulgurance du mot et ses résonances.
    Mise en scène Joëlle Noguès / Écritures Giorgio Pupella, Joëlle Noguès / Composition Musicale Victor Betti / Conception et réalisation vidéo Pierre Noguès / Création Lumière Myriam Bertol / Fabrication Décor Delphine Bailleul Joëlle Noguès, Giorgio Pupella / Régie Lumière Cyril Deguilhem / Avec Giorgio Pupella, Victor Betti, Cyril Deguilhem Coproduction Compagnie Pupella-Noguès, Ville d’Issoire / En partenariat avec le Centre Culturel de Ramonville, le Parvis, Scène Nationale, le Centre Culturel de Saint-Yrieix.
    Photo © Bruno Wagner http://www.pupella-nogues.com

  • Pupella Nogues
    Le Miroir aux Fourmis est un spectacle pour parler avec fraîcheur et humour du monde qui nous entoure au rythme du temps qui passe, des quatre saisons et du cycle jour/nuit, des évènements de la vie, avec malice et impertinence, dans une écriture scénique ouverte qui met en évidence la fulgurance du mot et ses résonances.
    Mise en scène Joëlle Noguès / Écritures Giorgio Pupella, Joëlle Noguès / Composition Musicale Victor Betti / Conception et réalisation vidéo Pierre Noguès / Création Lumière Myriam Bertol / Fabrication Décor Delphine Bailleul Joëlle Noguès, Giorgio Pupella / Régie Lumière Cyril Deguilhem / Avec Giorgio Pupella, Victor Betti, Cyril Deguilhem Coproduction Compagnie Pupella-Noguès, Ville d’Issoire / En partenariat avec le Centre Culturel de Ramonville, le Parvis, Scène Nationale, le Centre Culturel de Saint-Yrieix.
    Photo © Bruno Wagner http://www.pupella-nogues.com

  • Pupella Nogues
    Le Miroir aux Fourmis est un spectacle pour parler avec fraîcheur et humour du monde qui nous entoure au rythme du temps qui passe, des quatre saisons et du cycle jour/nuit, des évènements de la vie, avec malice et impertinence, dans une écriture scénique ouverte qui met en évidence la fulgurance du mot et ses résonances.
    Mise en scène Joëlle Noguès / Écritures Giorgio Pupella, Joëlle Noguès / Composition Musicale Victor Betti / Conception et réalisation vidéo Pierre Noguès / Création Lumière Myriam Bertol / Fabrication Décor Delphine Bailleul Joëlle Noguès, Giorgio Pupella / Régie Lumière Cyril Deguilhem / Avec Giorgio Pupella, Victor Betti, Cyril Deguilhem Coproduction Compagnie Pupella-Noguès, Ville d’Issoire / En partenariat avec le Centre Culturel de Ramonville, le Parvis, Scène Nationale, le Centre Culturel de Saint-Yrieix.
    Photo © Bruno Wagner http://www.pupella-nogues.com

  • Zone Urbaine
    Textuelle
    La boutique d’écriture du Grand Toulouse et l’Usine proposent la première Zone Urbaine Textuelle. Pendant un an auteurs et artistes ont été invités, notamment à l’Usine, à écrire et créer avec les habitants du Grand Toulouse deux spectacles gratuits pour l’espace public.
    Photo © Ronald Curchod http://www.boutiquedecriture.com/2009/06/presentation-3

  • Le GdRA
    Cette compagnie, repérée dans le monde du spectacle vivant pour l’originalité de sa démarche artistique, mêle théâtralisation du quotidien et multiplicité des formes artistiques (mouvement chorégraphique, verbe, musique et écriture). Ecriture et mise en scène : Christophe Rulhes, d’après les textes des écrivains et des habitants du Grand Toulouse avec : Julien Cassier, Sébastien Barrier et Christophe Rulhes.
    Photo © Mathieu Maisonneuve http://le-gdra.blogspot.com
 Vidéos des compagnies accueillies par l'Usine


  • "Une Cerise Noire"
    Une cerise Noire se veut être un hommage au cinéma noir des années 40-50, à ces films denses où l’ambiance oppressante prime sur le scénario, à ces aventuriers du 7ème art, montant souvent tant bien que mal leurs productions, soutenus par une équipe de fidèles, acteurs et techniciens, ces auteurs réalisateurs capables du meilleur comme du pire, guidés par leurs envies, résolus à aller jusqu’au bout, loin de toute logique marchande : Ed Wood, Mel Brooks, Mocky…
    Tourné en partie sur un camion studio, mais aussi en extérieur, Une Cerise Noire exploite les décors urbains, se déplaçant de carrefours en boulevards, de façades en terrasses pour transformer les rues et places de la ville en véritables studios de cinéma. Les spectateurs assistent donc au tournage d’un film et à sa diffusion simultanée sur grand écran.
    http://www.fradecom.com/


  • KompleX KapharnaüM
    Mémento est une intervention à suivre sur deux soirées, à la nuit tombée, avec une « FACE A » sur les démarches collectives de résistance et une « FACE B » sur la résistance comme expression de sa singularité, de sa marginalité… Mémento est une intervention urbaine qui brouille les pistes, une œuvre protéiforme qui s’immisce dans la ville jour après jour et s’y installe. Dans la tradition de la peinture muraliste, relayée par les techniques du street art, s’écrit une prise de parole sur les murs de la cité. Des voix s’élèvent, des expériences sont livrées, en marge de la société et de l’ordre établi.
    Avis de recherche, collages, traces... autant de signes qui interpellent passants et riverains, et ce faisant, tracent un fil d’Ariane dans le quartier.
    Il n’est pas question ici d’imposer au public une série de portraits didactiques et « muséographies », mais de créer par le croisement des paroles et des fresques, une histoire autonome, une fiction construite sur un socle documentaire.


  • Le petit cowboy
    Le Petit Cowboy est un collectif d’individus travaillant et traffiquant l’image sous toutes ses formes, fiction, documentairs, clips, photos, capatations, films institutionnel, website...
    BACK est une fiction qui questionne la place de l’image dans l’espace public...Que se passerait-il si l’image prenait le contrôle? Si vous n’aviez plus aucune distance avec les informations visuelles qui vous entourent? BACK est une expérience, une sensation. BACK est une fiction?
    Réalisation : Loran Chourrau / Avec : Maud Béraudy, Charly Totterwitz, Hélène Rocheteau, Sylvain Huc et les habitants / figurants des villes travresées par le film.
    http://www.lepetitcowboy.com/back


  • Le petit cowboy
    Le Petit Cowboy est un collectif d’individus travaillant et traffiquant l’image sous toutes ses formes, fiction, documentairs, clips, photos, capatations, films institutionnel, website...
    BACK est une fiction qui questionne la place de l’image dans l’espace public...Que se passerait-il si l’image prenait le contrôle? Si vous n’aviez plus aucune distance avec les informations visuelles qui vous entourent? BACK est une expérience, une sensation. BACK est une fiction?
    Réalisation : Loran Chourrau / Avec : Maud Béraudy, Charly Totterwitz, Hélène Rocheteau, Sylvain Huc et les habitants / figurants des villes travresées par le film.
    http://www.lepetitcowboy.com/back


  • Le petit cowboy
    Le Petit Cowboy est un collectif d’individus travaillant et traffiquant l’image sous toutes ses formes, fiction, documentairs, clips, photos, capatations, films institutionnel, website...
    BACK est une fiction qui questionne la place de l’image dans l’espace public...Que se passerait-il si l’image prenait le contrôle? Si vous n’aviez plus aucune distance avec les informations visuelles qui vous entourent? BACK est une expérience, une sensation. BACK est une fiction?
    Réalisation : Loran Chourrau / Avec : Maud Béraudy, Charly Totterwitz, Hélène Rocheteau, Sylvain Huc et les habitants / figurants des villes travresées par le film.
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  • Le petit cowboy
    Le Petit Cowboy est un collectif d’individus travaillant et traffiquant l’image sous toutes ses formes, fiction, documentairs, clips, photos, capatations, films institutionnel, website...
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    Réalisation : Loran Chourrau / Avec : Maud Béraudy, Charly Totterwitz, Hélène Rocheteau, Sylvain Huc et les habitants / figurants des villes travresées par le film.
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