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Ex Nihilo / Nuits Bleues #6 | l'Usine – Centre national des arts de la rue et de l'espace public(Tournefeuille / Toulouse Métropole)

Ex Nihilo / Nuits Bleues #6

Résumé

Ex Nihilo - Nuits Bleues #6

 


Informations pratiques

vendredi 28 février 2020
à 20h30 à La Halle de La Machine

en extérieur et en intérieur - tout public

tarifs : tarif plein : 10€ / tarif réduit : 5€ / tarif jeunesse : 3€

réserver

 

 


Détails

Inaugurées en février 2014, les Nuits Bleues offrent une place à des formats artistiques atypiques au coeur de la saison, tant par leur forme, leur durée et leur rapport à l’espace. Elles permettent d’inviter les spectateurs à vivre une expérience artistique loin des usages habituels et des espaces dévolus. 

 

Sur une idée de l’Usine, les Nuits Bleues se déploient cette année à La Halle de La Machine. Une sixième édition que l’Usine confie pour la première fois à la compagnie de danse marseillaise Ex Nihilo. Pour l’occasion, Anne Le Batard et Jean-Antoine Bigot, directeur.trices artistiques, s’entourent d’une équipe de quatorze danseurs.seuses et musiciens associés à la compagnie et de vingt-cinq danseurs.seuses du Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse. Ensemble, ils vont transformer la Halle et naviguer entre l’intimité des corps et l’amplitude des espaces. 

 

Rencontre unique, le temps d’une nuit entre la danse et les arts de la rue, les machines et les danseurs, le mouvement et le public. Après le spectacle la soirée se poursuivra toute la nuit sur la piste de danse avec les Dj Mix Tom Grand Mourcel et Chandra Grandjean.

 

Que vous inspire cette thématique ?

Depuis que nous avons fondé la compagnie, l’échelle du corps du danseur en relation avec l’espace est au coeur de nos créations. Comment le danseur peut-il, seul, aborder un espace vaste, exister dans l’immensité d’un lieu ou d’un espace ?


Quelles sont les premières images qui vous viennent ?

Ce sont plutôt des vues d’ensemble, dans lesquelles un danseur se trouve seul face aux dimensions monumentales de la Halle de La Machine. La danse permet de faire bouger les espaces de la plus petite échelle à la plus large. Mais ici, il ne s’agit pas seulement d’aborder un nouvel espace. Nous nous confrontons à un lieu gigantesque habité par un bestiaire mécanique qui compose une scénographie aux volumes inhabituels. Cette cohabitation nous interroge.


Comment souhaiteriez-vous l’aborder ?

Nous envisageons cette création comme une traversée. Tout au long de notre performance, nous construirons, déconstruirons et reconstruirons les espaces. Nous avons envie de mettre en jeu un grand nombre de danseurs, pour faire masse ou démultiplier des espaces de jeu. Dans la Halle, les machines sont porteuses d’un univers fort. Nous tenterons d’offrir de nouveaux possibles, d’autres imaginaires qui résonnent et mettent en valeur autant le solo, le duo, un groupe de danseurs, que le lieu et les machines dans de nouvelles situations.


Quel est votre rapport aux lieux ?

Nous aimons souvent dire que le lieu s’impose à nous. Nous tentons une appropriation temporaire mais étroitement intime et sensuelle des lieux. Chaque expérience in situ se caractérise par un temps qui s’écoule, une aventure humaine, qui donne une réponse dansée sans cesse renouvelée, réinventée.


propos d’Anne Le Batard recueillis en juin 2019

 

 

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