Veuillez patienter pendant le chargement de la page.

Jeanne Simone / FIS #9 – La Grande Surface | l'Usine – Centre national des arts de la rue et de l'espace public(Tournefeuille / Toulouse Métropole)

Jeanne Simone / FIS #9 – La Grande Surface

Résumé

compagnie Jeanne Simone

La Grande Surface

Fin d'interdiction de stationner opus 9

avec le soutien du réseau EnRueLibre

Informations pratiques

du lundi 25 au mercredi 27 novembre 2019
à l'Université Toulouse 1 Capitole
accès par la rue des puits creusés (M°Capitole ou Compans)
RDV : Hall de l'Arsenal
lundi 25 novembre : 1 session de 15h à 19h
mardi 26 novembre : 2 sessions de 9h à 13h et de 15h à 19h
mercredi 27 novembre : 2 sessions de 9h à 13h et de 15h à 19h

du jeudi au vendredi 29 novembre 2019
à l'Ecole Nationale d'Architecture de Toulouse (ENSA)
83 rue Aristide Maillol
(M° Mirail Université)
jeudi 28 novembre : 1 session de 14h à 18h
Vendredi 29 novembre : 2 sessions de 9h à 13h puis de 14h à 18h

 

durée : 4h - en intérieur

gratuit - à partir de 12 ans

 

PARTICIPEZ !

 

session de 2h30 précédée d’un temps de préparation et suivie d’un temps d’échange et/ou d’un repas.

Pour vous inscrire et participer : charlotte@lusine.net

 

en savoir plus le projet d'infusion ICI


Détails

Il suffit qu’une personne se mette en mouvement pour qu’elle trace une ligne
Tim Ingold - anthropologue 

 

À l’occasion de Fin d’interdiction de stationner #9, l’Usine a invité pendant deux ans la compagnie Jeanne Simone à sillonner la Métropole toulousaine. Anne-Laure Pigache, Laure Terrier et Mathias Forge ont choisi d’arpenter la ville à pied, en bus, à vélo pour expérimenter la question du commun. Chaque exploration au dehors a motivé des temps de pratique en salle combinant le corps, le langage, l’écoute. La compagnie met en partage ses recherches sous la forme d’un dispositif accueillant et ludique auquel nous vous convions : La Grande Surface.


La Grande Surface est un espace de pratique dans lequel l’Usine et la compagnie Jeanne Simone invitent des curieux.ses à venir jouer en novembre 2019 et janvier 2020. Elle concentre plusieurs zones d’activités qui convoquent le corps, la voix parlée, l’écoute et l’écriture. Un dispositif qui permet à plusieurs personnes de mettre au travail une question, en l’abordant par différents biais, sans jamais chercher à la résoudre ou la réduire. On triture le langage, on se laisse bouger, on lit, on se pose des questions sans jamais y répondre, on brode, on trace, on fait une pause, on déroule sa pensée, on écrit à la Métropole, on joue et on fabule. Il s’agit avant tout de faire des détours et d’activer du commun. Nul besoin d’avoir des talents de comédien, chanteur ou danseur, il suffit d’avoir le goût de se poser des questions en groupe.

 

 

compagnie Jeanne Simone

- Nouvelle Aquitaine -

Depuis 2004, JEANNE SIMONE explore une dramaturgie des corps en relation aux espaces, et très spécifiquement ceux de nos quotidiens. L’attention aux lieux et à leurs usages nourrit notre réflexion et notre écriture chorégraphique et sonore.

Observer, détourner, prendre soin, révéler. Décaler nos points de vue d’usagers, renouveler nos relations aux environnements qui nous façonnent. Traverser d’intime l’espace public, mettre en coprésence nos états perceptifs à la vie quotidienne…

Si les espaces non dévolus à la représentation sont par essence nos viviers de recherche, tous les espaces nourrissent notre cheminement, même les théâtres, dès lors que nous les considérons dans leur entièreté pour en donner à lire la multitude d’usages.

Les créations de JEANNE SIMONE questionnent la fragilité, l’appétit, l’éclat de l’être dans ses espaces quotidiens et interrogent les possibles du vivre ensemble.

La recherche corporelle de JEANNE SIMONE s’aventure vers une poétique chorégraphique du quotidien. Avec les danseurs autant qu’avec les comédiens et musiciens, nous travaillons à rendre quotidienne la performance physique et à révéler le potentiel poétique des défauts, des irrégularités de chaque corps en jeu. Notre rapport à l’espace (public) repose sur une grammaire des perceptions notre vocabulaire sur l’affutage des différents systèmes du corps (avec le Body Mind Centering comme fabuleux matériel de base).

Les moments chorégraphiés sont des structures précises, qui laissent l’interprète à l’écoute du moment, de l’accident, de la rencontre avec l’extérieur.

JEANNE SIMONE est nourrie, au fil des ans et des créations, des énergies de Laure Terrier, Mathias Forge, Marilyne Peter, Valérie Borrowyez, Virginie Labbé, Adeline Eymard, Sylvie Lalaude, Amélie Rousseau, Ingrid Hamain, Delphine Musseau, Véronique Abadie, Camille Perrin, Nicolas Lanier, Guillaume Grisel, Laetitia Andrieu, Céline Kerrec, Anne-Laure Pigache, Miles Siefridt, Benoit Cancoin, Jérôme Benest, Camille Fauchier, Cyrielle Bloy, Anne Forey, Anne Saunier, David Chiesa, Anne-Cécile Parédes, Peggy Kintzinger, Caroline Vergon, Gabrielle Perrin, Nathalie Chazeau, Damien Grange, Olivier Toulemonde, Xavier Quérel, Bénédicte Goinard, Florence Cabot, Nicolas Desmarchelier, Alice Farenkrug, Kristof Guez

JEANNE SIMONE est un projet artistique conventionné par la DRAC Nouvelle-Aquitaine, et soutenu par La Région Nouvelle-Aquitaine, Le Département de la Gironde, La Ville de Bordeaux

Veuillez patienter pendant le chargement de la page.

Bouton Play/Pause
/
Barre d'outils