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Collectif BallePerdue – Asile Club | l'Usine – Centre national des arts de la rue et de l'espace public(Tournefeuille / Toulouse Métropole)

Collectif BallePerdue – Asile Club

Résumé

Collectif BallePerdue

Asile Club création 2016

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Gora ! Un selfie au milieu des Sioux création 2019


Détails

Après la création d’Asile Club en 2016, l’Usine accompagne Marlène Llop et le collectif BallePerdue pour leur nouvelle création Gora ! Un selfie au milieu des Sioux. Cette jeune équipe continue son exploration de la mise en scène de la parole, tout particulièrement dans son rapport à la musique et au paysage. Dans Gora !  le parcours de l’auteur plasticien Manu Berk, originaire du Pays Basque, servira de fil conducteur pour expérimenter la question du sentiment d’appartenance et des expressions politiques. 

 

« Gora ! est une traversée auto-fictive, une micro-sociologie de langue, de propagande, de fratrie et de tout ce qui nous construit dans l’adolescence. C’est sur cette période que Marlène Llop interroge Manu Berk, auteur et plasticien du collectif, né en 1984, au Pays Basque. Il a grandi entre le skate et des drapeaux brûlés, le surf et des cagoules, les odeurs de wax et de bombes à taguer. Elle lui demande de raconter son parcours avec ses mots et la distance d’aujourd’hui. Fasciné par ces images politiques, ces pères cagoulés et le sérieux des situations, il s’interroge aujourd’hui sur lui-même, sa propre révolte, ses racines créolisées et s’en amuse. Gora ! questionne ici les zones d’influence, les mécanismes d’appartenance pour en dégager une forme performative et visuelle où installation sonore et paysage composent un espace poétique et politique. » 

collectif BallePerdue

 

mise en scène, orchestration Marlène Llop texte Manu Berk musique live Clément Danais, Ander Fernandez récitants Jérôme Coffy, Ander Fernandez lumière Laurie Fouvet costumeLucile Gardie production Charles Bodin 

 

production collectif Balle Perdue Production déléguée l’Usine Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public Tournefeuille / Toulouse Métropole coproduction et résidenceHameka / Fabrique des Arts de la rue – Communauté d’agglomération du Pays Basque, L’Abattoir  Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public, L’Usine Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public Tournefeuille - Toulouse Métropole, L’espace Périphérique - Mairie de Paris – Parc de la Villette La Factorie, Maison de la poésie de Normandie Espace Niessen, Centre culturel d’Errenteria, Derrière le Hublot - Midi-Pyrénées Capdenac

 

Avec le soutien du Ministère de la culture / DGCA Direction régionale des affaires culturelles d’Occitanie, La Région Occitanie, Le Département de Haute Garonne - Ville de Toulouse, la SPEDIDAM

 


 

 

Entre théâtre et performance, Asile Club est une proposition orchestrée comme une partition visuelle et musicale.

Avec 3 comédiens, 1 musicien et 1 paysage.

Écrit en 26 chapitres, comme des évangiles profanes et anarchiques, Asile Club s'empare de la question migratoire et retourne la caméra sur soi, l'autre et le lapin.

Dans cette zone, les hommes errent, se méfient, se défient.

Du Radeau de la Méduse au FC Lampedusa, d'un Dialogue entre Dante et un hooligan au Procès de l'humanité, ces hommes provoquent la folie d'un monde et soufflent sur les cendres de sa renaissance.

Silence. Ciel ouvert.

Asile Club est un flash de propagande poétique.

Le texte d'Asile Club fait écho à la parole de Hassan David, jeune ivoirien, qui après des mois de traversée, se retrouve coincé en haut de la barrière de Melilla, frontière entre l'Europe et l'Afrique. Avant de descendre, il se lance dans une bravoure de la dernière chance : se raconter. Une parole de résistance d'un Homme à hauteur du Monde.

 

Le Collectif BallePerdue

BallePerdue est un collectif d’artistes indépendants, basé à Toulouse, il regroupe auteurs, plasticiens, metteurs en scène, performeurs, graffeurs et musiciens. Chaque porteur de projet assume sa singularité, son esthétique et sa signature. Le collectif intervient ici dans une mutualisation des compétences et des moyens au service de chaque création. Balle Perdue n’est pas guerrier. Interdisciplinaires et polymorphes, ces artistes approchent le théâtre, frolent la performance, habitent le paysage, éditent et impriment une approche critique entre philosophie classique et sweat à capuche. Ils sont dans le bordel du monde electro poétique. Ils jettent, proposent, déplacent, démarrent, tracent... et laissent derrière eux le silence du dommage collatéral. Celui du doute de l’art. Pour information, ils n’ont aucune solution.